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samedi 11 août 2012

Shoe addicts, Beth Harbison


Edition Pocket
375 pages

Synopsis : 

Dans leur domaine, ces quatre-là font la paire. Pas un escarpin, pas un soulier, une mule, une ballerine, n'échappent à leur vigilance. Ni à leur carte bleue. En matière de chaussures, personne ne leur arrive à la cheville. Quel que soit l'état de leurs finances ou de leurs amours, Lorna, Hélène, Sandra et Joss se damneraient pour une paire de sandales, pourvu qu'elles soient au goût du jour. Une passion commune dont elle ont fait un club... Mais un talon haut ne suffit pas toujours à remonter le moral à plat : au-delà du simple échange de mocassins, c'est leur vie qu'elles se mettent bientôt à partager. Toutes ensemble, elles se mettent à rêver d'une existence à leur pointure... ça ne coûte rien d'essayer !

Quoi de plus parfait que cette petite lecture détente au bord de la plage. C’était exactement ce qu’il me fallait pendant mes vacances.

Et pourtant ça n’a pas commencé très fort. Je venais juste de terminer L’accro du shopping à Manhattan et je trouvais que ça se ressemblait fortement. On retrouve u ne héroïne qui achète des chaussures sans se soucier le moins du monde du budget et  qui forcément se retrouve dans le rouge. Mais ce que je n’avais pas compris en commençant cette lecture, c’est qu’il y avait plusieurs héroïnes.

Mais finalement, j’ai passé un excellent moment et je me suis beaucoup attaché aux 4 personnages.
Il y a d’abord Lorna qui vit un peu au dessus de ses moyens et qui va être à l’origine du club des shoe addicts.
Puis, il y a Hélène, la riche femme d’un sénateur, qui en a un peu marre de jouer la femme bien sous tout rapport.
Ensuite nous avons Sandra, la plus timide du groupe, qui va prendre sur elle pour s’ouvrir au monde extérieur et pour le coup, les chaussures vont bien l’aider.
Et enfin, il y a Joss. Cette jeune nourrisse qui est un peu dépassé par les évènements et  qui va retrouver de l’aide dans ces réunions chaussures.
Toutes les 4 se complètent vraiment bien. Chacune à son histoire et l’ouverture de ce club de chaussures est aussi un prétexte pour pouvoir discuter avec quelqu’un. Elles sont toutes un peu seule dans leur vie. Et ces réunions vont se transformer en un club d’amitié ou chacune raconte ses problèmes du quotidien.

Le style de l’auteur est super simple et sans prise de tête. On tourne les pages sans même s’en rendre compte.
Je sais qu’il y a un tome 2, mais comme il ne s’agit pas d’une suite, je vais en rester là, puisque ce tome m’a complètement satisfaite. Et j’ai vraiment peur d’être déçu et de gâcher le plaisir que j’ai eu à lire ce livre.

En bref, je vous conseille vivement ce livre. De préférence l’été, parce que c’est très léger et que ça ne demande pas d’intense réflexion. 


mercredi 1 août 2012

L'accro du shopping à Manhattan, Sophie Kinsella


Edition Pocket
424 pages

Synopsis : 

Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas un peu ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à… New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte !
Aux anges, Becky s’envole avec lui vers ce paradis de la consommation où elle se grise à l’envi de soldes, de marques et de boutiques. L’ivresse tourne à la gueule de bois quand Luke découvre, un beau matin, dans un tabloïd anglais, un cliché de Becky en pleine frénésie d’achats sur la Cinquième Avenue. Autant dire adieu à leur crédibilité et à tous leurs grands projets. Mais la coïncidence est fâcheuse et Becky est sceptique face au hasard…

Ce livre a été lu dans le cadre d'une LC organisée sur Livraddict. 
J'avais un avis plus que mitigé sur le premier tome de cette saga, mais je partais plutôt emballé à l'idée de lire ce deuxième volet. J'ai mis les compteurs à zéro et j'ai essayé de faire abstractions des aprioris que j'avais sur la saga. 
Et j'ai bien fait car ce deuxième tome a été une réelle surprise et m'a beaucoup plu. 

Pourtant je dois avouer que ça ne commençait pas fort. J'espérais retrouver une Becky plus sage, c'est en tout cas ce que nous laisser penser la fin du tome 1. Et à mon grand désespoir pas du tout. J'ai donc été déçu de voir que Becky n'avait pas changé d'un poil. 
C'est plutôt sadique, mais je me suis réjouis à plusieurs reprises de son malheurs, d'autant que tout ses proches la plaigne, alors que franchement il n'y a pas de quoi. C'est elle toute seule qui se met dans le pétrin, c'est donc à elle d'assumer. Et c'est justement ce qu'elle fait dans ce deuxième tome. Elle prend enfin des décisions cohérentes, qui lui conviennent. 

L'histoire est beaucoup plus intéressante, il y a beaucoup de rebondissements contrairement au tome 1 ou en gros on la suivait en train de faire son shopping. J'ai été un peu déçu de ne pas voir de nouveaux personnages entrer en jeux. J'aurais aimé croiser un peu plus les parents de Becky et surtout sa mère. C'est un personnage qui me fait sourire et qui est très maternelle. 

J'ai trouver la fin super, mais j'attend de voir la suite de la saga. J'ai bien envie de continuer à me plonger dans les aventures de Becky. 
Quant au style, il n'a pas changé et les pages se tournent assez rapidement. 

Bref c'est une lecture idéale pour la plage, néanmoins j'ai préféré beaucoup d'autre romans de Sophie Kinsella qui à mon sens sont plus drôles et plus palpitants. 

samedi 26 mai 2012

People or not people, Lauren Weisberger


Edition Pocket
491 pages

Synopsis : 

Après avoir exploré l'enfer du monde de la mode sur les traces d'une de ses plus célèbres gargouilles dans "Le diable s'habille en Prada", la jeune (28 ans) et fort séduisante Lauren Weisberger poursuit son exploration des abysses de la branchitude. Évidemment, ça se passe à New York, qui n'est qu'une fête perpétuelle, comme chacun sait. Chacun, sauf la malheureuse Bettina – Beth pour les intimes –, qui travaille 28 heures par jour pour une banque d'investissement. Pauvre Beth, dont l'univers affectif se résume à un yorkshire énurétique, un oncle journaliste et une amie fiancée ! Heureusement, par la double grâce d'une démission et d'un piston, la voilà précipitée dans le monde féerique et frénétique des relations publiques. Adieu tailleurs stricts, dîners solitaires, sorties entre amis ! Bonjours tenues affriolantes, grands restaurants et mégafêtes de promotion ! Mais notre Candide montée sur talons aiguilles le comprendra assez vite, tout n'est pas si rose dans ce milieu où les visages amicaux dissimulent des chroniqueurs malintentionnés, des confrères cultivant l'art du planter de poignard dans le dos ou des playboys inconsistants (dans tous les sens du terme). Ouf, il y a aussi Sammy, videur apollonien, qui sous ses airs bourrus cache peut-être un authentique prince charmant... Bref, si le deuxième roman de Lauren Weisberger n'a pas l'acidité du précédent, il fournit le nécessaire pour rêvasser sur une chaise longue. Sans risquer la migraine.


J'ai mis beaucoup de temps à faire cette chronique, tout simplement parce qu'il fallait que je prenne le temps de réfléchir avant de complètement m'acharner sur ce livre.
Je tiens à préciser que ce n'est pas un livre que j'ai détesté, mais tout simplement, c'est un livre que j'ai trouvé insignifiant. Et je crois surtout que c'est le style de l'auteur : Lauren Weisberger, que je trouve assez ennuyeux. Rajoutons ça à une histoire pas très mouvementé et on obtient un livre vraiment pas très palpitant. En matière de chick-lit, on a vu bien mieux.
 
Tout d'abord, j'ai eu un vrai problème avec le personnage de Beth. Ou peut-être est-ce l'auteur qui a le don de faire passer toutes les femmes pour des idiotes ? En tout cas j'ai trouvé Beth à peu près aussi persévérante qu'une huitre. Elle n'arrive jamais à faire entendre son opinion et son degré de volonté avoisine le zéro. En bref, un personnage bien plat, qui ne met pas en valeur les femmes.
Autour de ce personnage central, gravite toute une flopée de gens superficiel et manipulateur, qui bien entendu ont été rangé dans la case « personnages détestables ». C'est à ce demandé comment Beth fait pour ne pas s'en rendre compte. Mais la palme de la palme, revient quand même à Philip, le gars le plus méprisable qu'aucun roman n'est jamais connu. Heureusement que Sammy était là. C'est en partie grâce à lui que j'ai continué ma lecture.
 
Honnêtement, il y aurait bien 150 voire 200 pages à enlever pour que le roman se laisse lire facilement. Il y a beaucoup trop de passages inutiles. Dernier point négatif pour les remerciements ou l'auteur qualifie elle – même son livre de « chef-d'œuvre ». Quelle suffisance ! Je ne dirais rien de plus.
 
J'ai bien essayé d'être calme en écrivant cette chronique, mais le fait est, que je n'ai absolument aucunes qualités à mentionner. Néanmoins, si vous êtes amateur de chick-lit, ce livre vous plaira surement. Pour les autres, c'est bien le dernier livre de chick-lit que je vous recommande.